Cépages interdits

Dans cette émission, Ruth Stégassy revient sur les cépages qui ont été interdits pour des raisons souvent obscures avec Freddy Couderc, auteur de Les vins mythiques, de la Cévenne ardéchoise et du bas-Vivarais , Hervé Garnier, de l’association « Mémoire de la vigne » et Pierre Galet, historien et ampélographe (spécialiste de la vigne et des cépages).

Ainsi les cépages comme Isabelle résistent au phylloxera, au mildiou, à l’oïdium, ou au black-rot. Ce cépage est capable de produire dans lez zones tropicales ET de résister au froid à (jusqu’à -30°C !).

Ces vignes ont un goût particulier, les amateurs leur prêtent un goût de framboise, cassis ou de prune, les détracteurs l’accusent d’avoir un goût « foxé ». La vigne doit arriver à temps à maturité pour développer ses arômes.

Ces cépages interdits sont regroupés en 3 familles :

Les Labrusca (Isabelle, Concorde)
Les Labrusca-Riparaia (Othello, Clinton,)
Aetivalis-Cinera-Vinifera (Herbemont, Jacquez, Cunningham).

Ces cépages ont été interdits en 1935, officiellement pour raisons sanitaires à cause du méthanol produit par leur fermentation dans la production du vin. Ces cépages sont toujours dans l’esprit de certains ceux du « vin qui rend fou ». Ce qui n’a pas empêché de nombreux particuliers de les conserver et de les échanger, heureusement.

Aujourd’hui de nombreuses voix s’élèvent pour lever cette interdiction que beaucoup jugent illégitime et obsolète.

3 commentaires pour “Cépages interdits
  1. frederic dit :

    le décret de loi qui interdisait ces cépages a été abrogé le 6 septembre 2003, par conséquent ce qui n’est plus interdit est autorisé…frederic, vigneron amateur,

    • Valentine dit :

      Bonjour Frédéric,
      Merci pour votre commentaire
      Les informations que l’on trouve en ligne sont souvent contradictoires et me laissent perplexe, comme cet article par exemple.
      Mais dans les faits il semble qu’on ne risque pas grand chose à le cultiver en tout cas.

  2. bernard dit :

    Hi Fréderic,les traveaux a creer des nouvelles hybrides de INRA sont plus d’un répetition Couderc-1920?

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