Valorisez vos déchets grâce au bokashi

 Qu’est-ce que le bokashi ?

bokashi_sonLe son de bokashi (aussi appelé bokashi starter ou démarreur / activateur de bokashi), est un produit permettant de transformer ses déchets ménagers en engrais plein de vie et de nutriments pour le sol, grâce à la fermentation. Il est généralement composé de son de céréales contenant des micro-organismes efficaces (EMs). C’est un produit vivant. On appelle bokashi le résultat de la fermentation des déchets organiques grâce à ces micro-organismes.

Le principe : on utilise EMs pour dégrader les déchets organiques. Dans la nature, on trouve 3 types de micro-organismes dans une optique de fermentation:

  • les efficaces (« bons »)
  • les nocifs (« mauvais »)
  • les « disciples », « neutre »ou « hésitants ».

Les « disciples », « neutres » ou « hésitants » sont les plus nombreux, et ils sont du genre influençable : ils suivront le groupe dominant entre les effectifs et les nocifs. Le rôle du bokashi est de faire pencher la balance en faveur des bons micro-organismes (EMs), ceux qui auront une action positive sur la fermentation (évitant à nos déchets de « mal » pourrir).

Les micro-organismes efficaces les plus connus sont les ferments lactiques (lactobacilles), les bactéries de photosynthèse et les levures. Ce sont des micro-organismes naturellement présents dans des produits comme le vin, les yaourts, le fromage… Ces EMs sont inoculés dans le son de céréales utilisés dans le bokashi starter.

Les micro-organismes efficaces sont notamment composés de lactobacilles (limitent les moisissures et transforment les sucres et les lactoses en acide lactique), de bactéries photo-synthétisantes (fixent l’azote), et de moisissures bénéfiques.

Utilisation du bokashi

Tous les déchets organiques se recyclent avec le bokashi, même la viande, le poisson, les produits laitiers, et les aliments cuits. Mon prof de permaculture y mettait même des os ! Certains se servent aussi du bokashi pour composter les excréments d’animaux domestiques, mais il ne faudra dans ce cas pas l’utiliser directement comme amendement pour un potager. Le bokashi sert d’accélérateur de décomposition et à supprimer les odeurs. On peut l’utiliser en milieu aérobie ou anaérobie.

Le bokashi en milieu anaérobie : en contenant hermétique

bokashi_seauL’utilisation du bokashi en milieu anaerobie (sans oxygène) demande l’utilisation d’un seau avec un couvercle complètement hermétique, et idéalement d’assez grande contenance. On procède par couches : une couche de déchets, qu’on saupoudre d’activateur de bokashi. On tasse bien pour éliminer les bulles d’air, et lorsque le seau est plein on le ferme hermétiquement.  Après 2 semaines en été (un peu plus s’il fait assez froid), le bokashi est prêt à être utilisé.Il peut ensuite intégré à des planches hugelkultu ou enterré sous n’importe quelle planche de culture ou butte pour continuer la fermentation en milieu anaérobie (sans air). Les micro-organismes continueront à vivre et apporteront de la vie au sol.  Attention, son pH est très acide (3-4)au début, il faut attendre un peu avant de semer/planter sur le substrat auquel on a ajouté du bokashi.

On voit maintenant des composteurs de cuisine bokashi sur le web  au prix fort : comptez environ 50 euros pour un seau « spécial bokashi » et l’activateur de compost (généralement du son de céréales inoculé avec des micro-organismes).

Honnêtement un simple seau hermétique récupéré fait très bien l’affaire. Le seul intérêt du seau « commercial » est le petit robinet visant à récupérer le jus de bokashi, riche en nutriments et EMs (à diluer dans de l’eau à 1%).

Mais on peut aussi simplement récupérer le liquide au fond du seau, cela ne me semble pas problématique.

seau_bokashiL’important est de bien tasser les couches de déchets (préalablement découpés grossièrement) et de démarreur de bokashi (son) pour éviter au maximum qu’elles n’entrent en contact avec de l’oxygène. Dans le cas inverse, le bokashi peut commencer à pourrir.

Le bokashi en milieu aérobie : à l’air libre

Dans cette utilisation, le démarreur de bokashi est ajouté au compost à l’air libre. Les micro-organismes se chargent d’aider la décomposition du compost. Je n’ai pas testé cette méthode, mais si vous avez des retours n’hésitez pas à laisser un commentaire.

Faire soi-même son démarreur de bokashi

J'ai choisi la facilité en achetant un mélange du commerce mais il est tout à fait possible de fabriquer son propre bokashi

J’ai choisi la facilité en achetant un mélange du commerce mais il est tout à fait possible de fabriquer son propre bokashi

Il est tout à fait possible de réaliser soi-même son démarreur de bokashi, plusieurs méthodes existent.

On peut utiliser une terre très riche en micro-organismes et éloignée de sources de pollution : c’est souvent la terre de forêt qui est conseillée.

On peut également utiliser du petit lait (lactosérum, issu par exemple de la fabrication de fromage ou yaourts), qui contient des lactobacilles. Des recettes trouvées en ligne mélangent un volume de petit lait avec un volume de mélasse et 6 volumes d’eau. On imprègne ensuite un support avec ce liquide (matière carbonnée, journaux, marc de café, son de céréales…) et le tour est joué. La mélasse joue le rôle de nourriture pour les EMs et va les inciter à s’activer.

Voici un lien vers des conseils pour faire son propre bokashi (en anglais, merci Bruno !)

Avantages du bokashi

  • Dans le processus de fermentation anaérobie, on perd beaucoup moins de nutriments qu’en compostage classique : comme la préparation ne chauffe pas, elle perd très peu de nutriments et se révèle donc très efficace.
  • Action rapide : en quelques semaines, on dispose d’un amendement efficace pour le sol.
  • Assainit le sol et amène de la vie : les micro-organismes permettent d’apporter de la vie dans les sols inertes ou dégradés.
  • Le mélange étant dans un contenant hermétique, on évite les problèmes fréquents de présence de rongeurs en compostage classique.
  • Pour les gens en appartement, ce système est complémentaire du lombricompostage car il permet de valoriser des déchets qui seraient dédaignés par les vers voire toxiques (oignons, agrumes, viande…). Tout y passe !
  • La récolte est très facile, beaucoup plus que celle du vermicompost (lombricompost) qui demande de séparer les vers du compost
  • On évite pollution, gâchis d’énergie et production de gaz à effet de serre : le transport des déchets destinés à l’incinération est coûteux en termes environnementaux et économiques. De plus le compostage sous forme anaérobie évite la production de gaz à effet de serre propre au compostage classique.

Inconvénients du bokashi

  • Quoiqu’on en dise, le mélange dégage une légère odeur d’acidité tout à fait normale, pas complètement désagréable mais présente. En procédé anaérobie comme le couvercle est généralement ferme ce n’est pas vraiment gênant.
  • Il faut avoir un endroit pour utiliser le bokashi finalisé, ce qui peut être problématique en appartement.

En clair, les inconvénient restent mineurs par rapport aux avantages, je vous encourage à essayer.

N’hésitez pas à partagez vos expériences !

31 commentaires pour “Valorisez vos déchets grâce au bokashi
  1. Elodie dit :

    Bonjour,

    J’utilise le système Bokashi depuis quelques mois et si la matière qui est dans le seau n’a pas d’odeur (ou une légère odeur d’acidité qui n’est pas désagréable), mon jus Bokashi lui dégage une odeur pestilentielle!

    Est-ce normal?

    Merci de vos conseils !

    • Valentine dit :

      Bonjour Elodie,

      Est-ce une odeur très acide, voire de vomi 🙂 ?
      Si c’est le cas je pense que c’est normal, en tout cas c’est ce que le mien sent. Je vois ça comme un genre de « pré-digestion ». Par contre si c’est une odeur de moisi c’est moins normal je pense, ça voudrait dire que le mélange est devenu aérobie je dirais ?
      Si un expert passe par là qu’il n’hésite pas à répondre !

  2. xavier dit :

    Il existe aussi l’EM (effective micro-organism) ou micro organismes efficaces, qui est une solution très interessante lorsqu’on travaille sur du compostage anaerobie!

  3. Jean Louis girones dit :

    Serai désireux de rencontrer des amateurs de bokashi sur La Réunion ainsi que des lombricomposteurs! En échange , du kefir de fruits ou de lait!

  4. BARRIOLADE dit :

    J’ai fait l’acquisition d’un seau Bokashi il y a un peu plus de 15 jours. J’ai suivi tous les conseils d’utilisation mais il n’y a actuellement pas une goutte de jus au point que j’ai soupçonné le robinet d’être bouché.
    Pouvez-vous me dire si c’est normal – et que je doive attendre- ou bien me donner une piste pour identifier ce que j’ai mal fait ?

    • Valentine dit :

      Bonjour,
      Ca depend du type de déchets que vous mettez dedans.
      Je n’utilise qu’un seau simple, pas de seau vendu spécialement pour le bokashi.
      Ca ne me semble pas inquiétant, du moment que vous tassez bien les déchets avec le bokashi.
      Bonne journée,

  5. Alex dit :

    Bonjour,
    Je suis désireux de commencer mon Bokashi, mais n’ai pas très envie d’investir, ni dans le seau, ni dans le son…
    Alors quand je vois que vous proposez d’utiliser du lactosérum, pour créer son starter, me vient une idée/question : est-il possible d’utiliser le jus de légumes lactofermentés, pour servir de starter?
    Je pensais à ça puisque pour préparer les légumes lacto, il est possible également d’utiliser du lactosérum.
    (Je fais beaucoup de légumes lactofermentés)
    Si c’est le cas, alors mon Bokashi débutera… Très rapidement 😉

    • Valentine dit :

      Bonjour Alex,
      Très bonne question, intuitivement j’aurais tendance à dire que oui…
      Je me renseigne auprès d’un ami qui connait bien le sujet
      Bonne journée,

      • Alex dit :

        Bonjour Valentine

        Du coup je me renseigne également de mon côté, mais je crains que le jus ne soit pas assez riche/diversifié en organismes utiles.
        Néanmoins j’ai trouvé 2 procédés permettant d’obtenir une solution mère a priori plus riche…
        Je ne sais pas si je peux partager les liens ici?

        Dans le pire des cas je ferais un test de Bokashi avec uniquement du jus de légumes lacto comme starter. Je ferais suivre les résultats si tu veux.

        Bonne journée

        • Valentine dit :

          Bonjour Alex, oui ça serait super d’avoir un retour sur tes expériences avec le jus des légumes lacto fermentés, et aussi des autres pistes que tu as. N’hésite pas à partager les liens 🙂
          Merci !

          • Alex dit :

            Bonjour Valentine!

            Le test est lancé depuis peu (environ 15j), un gros seau de 17L rempli de déchets divers (ce qui ne va pas au lombricompost ; poireau, oignons, trognons de chou, etc…), mais également la litière de mes rats domestiques (litière de chanvre).
            A priori ca avance pas mal, j’ai généreusement arrosé de jus de chou rouge lact. J’ai également ajouté du sucre, pour favoriser l’installation des bactéries choisies.

            Dans un premier temps une odeur désagréable se dégageait, mais très vite les odeurs ont disparu : a priori signe que les bactéries souhaitées ont pris le dessus.
            Ouverture du seau prévue d’ici 6 semaines environ!

            Les autres méthodes :
            http://microorganismes-symbiotiques.blogspot.fr/2013/02/cultiver-des-microorganismes.html?m=1

            Et celle-ci (en anglais)
            http://theunconventionalfarmer.com/how-to-make-bokashi-bran-from-coffee-grounds/
            Je teste déjà la fermentation de marc de café avec jus de légumes lacto.
            J’ai aussi préparé du « lactoserum » selon sa technique, je vais pouvoir comparer le résultat marc de café fermenté au jus de légume, et marc de café fermenté au lactoserum.

            Voilà c’est tout pour aujourd’hu, désolé pour le pavé 😉

            Bonne soirée

          • Valentine dit :

            Merci Alex, hâte de voir ce que ça va donner !
            Le lien pour cultiver ses propres organismes est très intéressant.
            Bonne soirée !

  6. ptitdavid dit :

    bonjour,

    étant bénévole au sein d’un café culturel où nous utlisions du lait cru biologique, parfois il nous arrive de jeter du lait car il à une certaine odeur au delà de quelques jours (ca pas terrible pour la clientèle)

    ma question, ce lait peut-il servir à la fabrication de bokachi et si oui quel quantité employer?

    • Valentine dit :

      Bonjour,
      Il me semble compliqué d’utiliser le lait entier car il contient beaucoup d’autres choses en plus du lactoserum (notamment des matières grasses) mais vous pouvez peut-être essayer pour voir ?

  7. jamy dit :

    Si je mets du bokashi dans de la mélasse de canne, que se produit-il exactement ?

    Merci pour réponse.
    Cordialement

    • Valentine dit :

      Rien de spécial, la mélasse peut nourrir les micro-organismes contenus dans le bokashi.
      Je ne comprends pas vraiment votre question, que voulez-vous faire ?

  8. boudix dit :

    Mon mari est boulanger , je peux prendre son son et rajouter de la levure ?

  9. Renaud Corbet dit :

    Bel article.

    Des précisions à apporter :
    « Le principe : on utilise EMs pour dégrader les déchets organiques. Dans la nature, on trouve 3 types de micro-organismes dans une optique de fermentation:

    les efficaces (« bons »)
    les nocifs (« mauvais »)
    les « disciples », « neutre »ou « hésitants ». »

    Quels micro-organismes ? des noms scientifiques SVP ?

    • Valentine dit :

      Bonjour Renaud,
      Je suis bien incapable de vous répondre. C’est un ami canadien et des recherches sur internet qui m’ont appris cela.
      Ces micro-organismes sont très diversifiés et il en existe tellement qu’il me semble difficile de trouver une liste exhaustive. Si cependant vous avez des exemples de noms, ça m’intéresse.

  10. Hervé et mélanie dit :

    Bonjour, avant de me lancer avec un kit tout prêt,
    je me demande si après avoir utilisé le bokashi sur vos cultures potagères vous avez constaté un meilleur rendement ?
    Sur ce site sur lequel je pense faire mon achat
    http://fr.jardins-animes.com/composteur-cuisine-bokashi-micro-organismes-p-285.html
    se trouve une photo de comparaison avec/sans. Est ce plausible ?
    Merci.

    • Valentine dit :

      Bonjour,
      Pour être honnête, pour l’instant j’ai arrêté l’utilisation du bokashi après mon déménagement, ça fait partie des choses à reprendre sur ma liste !
      Je me méfie toujours des photos « avec/sans » 🙂 mais cela peut être plausible, par contre sur des semis ça me semble étrange.
      Sachez que vous n’avez pas besoin d’acheter un seau spécifique, un simple seau avec couvercle hermétique peut faire l’affaire.
      Bonnes expérimentations 🙂

  11. Alex dit :

    Bonjour Valentine

    Avec beaucoup de retard je viens donner mon avis sur mes essais de bokashi au jus de légumes lacto.
    La première année (2014) j’ai planté un pied de tomates accompagné d’un oeillet d’inde sur la parcelle test. Les deux étaient beaucoup plus développés que les autres tomates & oeillets d’inde. La production de ce pied de tomate a été deux fois plus conséquentes que les autres (à vue de nez ; je pousserais presque jusqu’à dire que la production a été triplée).
    L’absence d’arrosage a eu un impact très faible voire quasi nul.
    Cette année j’ai testé le bokashi sous un pied de courge… Mais là, le test est moins concluant. La courge a mis un mois et demi avant de pousser réellement, et n’a commencé à fleurir qu’à partir de fin juillet. Visiblement ce bokashi était très azoté, si je considère le vert très foncé du feuillage.
    En revanche elle est d’une vigueur dingue et chaque ramification porte de 3 à 4 fruits (soit environ 15 à 20 courges).

    Belle journée à toi

  12. Valentine dit :

    Bonjour Alex
    Merci pour ces infos précieuses !
    Dasns quelle région es-tu ? Cette année est particulièrement tardive.

    Comment as-tu procédé, tu as enterré des déchets qui avaient été ensemmencés avec du lacto-serum ? Pendant commbien de temps ? Est-ce que le bokashi étai enterré profondemment par rapport aux racines des tomates au repiquage ? As-tu constaté aussi un effet sur les oeillets d’inde ?

    Merci pour ce partage 🙂

  13. Masttache dit :

    Bonjour !

    Très instructif de lire les commentaires ! Merci Alex !

    A vous lire, je me suis posé la question de la compatibilité des sons de Bokashi avec un composteur sur terrasse qui contient beaucoup de lombrics.
    Je tente l’alchimie de plusieurs type de composteurs mais sont-ils tous compatibles ? Et d’ailleurs est-il intéressant de les combiner ?

    Je vois le son de Bokashi comme un moyen de lutte contre les odeurs et un accélérateur pour la transformation des déchets.

    Voici ma réflexion :
    Parfois les composteurs mal gérés ont trop de matière molle azotée et pas assez de carbone, alors commencent une dégradation en anaérobie et des mauvaises odeurs.
    Avec le son de Bokashi ou le lactosérum, cela pourrait résoudre ce problème d’odeur ainsi que servir d’accélérateur pour le compost ? Mais l’acidité produite ne sera pas un frein pour les lombrics ?

    Cela me trouble que ce processus marche en aérobie et en anaérobie. Y a-t-il un changement de comportement ?

    Merci de votre réponse !

  14. Jacqueline dit :

    Bonjour à tout le monde,
    Je viens d’acheter un seau Bokashi + le son Bokashi. J’ai suivi le mode d’emploi à la lettre mais après 15 jours je n’ai toujours pas une goutte de jus …. il est rempli au 2/3 …. Finalement je l’ai vidé pour voir s’il le robinet n’était pas bouché et fonctionnais bien, mais tout semble en ordre. Je vais recommencer mais je me pose des questions. Dans le mode d’emploi ils disent 20ml de son ….est-ce suffisant ?
    Merci pour vos conseils. Jacqueline

    • Valentine dit :

      Bonjour Jacqueline,
      Tout dépend des déchets que vous mettez dedans, si ils sont plutôt secs cela ne me semble pas inquiétant.
      Bonnes expérimentations !

  15. Karine dit :

    Bonjour, je suis novice dans le compost bokashi et je me pose pas mal de question avant d’investir. Chez nous l’hiver est très long, donc ça va être compliqué d’enterrer les déchets dans le jardin pour qu’ils finissent de se transformer en terre. Si je les mets dans un seau classique après la fermentation et que je mélange à de la terre plutôt que d’enterrer dans le jardin, pensez vous que ça sera efficace? Et Faut il fermer le seau de terre ou pas? Toutes mes excuses si ma question paraît bête mais ce procédé n’est pas très connu chez moi. Merci d’avance pour votre réponse

  16. Nik Amazon dit :

    Bonjour,
    A ceux qui veulent des infos pour se fabriquer un set bokashi confortable avec de la recup, je vous envoie les plans.

    Voila des docs persos pour comprendre le bokashi :

    http://www.servimg.com/image_preview.php?i=1082&u=11443735

    http://www.fichier-pdf.fr/2013/08/26/bokashi-by-run-s/

  17. Florence dit :

    Bonjour,
    J’ai acheté un composteur bokashi et il dégage une très forte odeur de vomi de même que le jus. Que dois-je faire pour y remédier.
    Merci de votre aide.

    • Andy dit :

      Un seau de bokashi ‘bien fermenté’ ne dégage pas d’odeur de vomit. Soit :
      – Vous n’avez pas mis assez de démarreur bokashi pour assurer une bonne fermentation dès le départ.
      – Vous avez mis dans le seau des déchets déjà fortement décomposé.
      – Le seau de bokashi a subi des températures élèves lors de son démarrage de fermentation.
      – Où…! Il y a plusieurs façons de ne pas réussir.
      Mais, de réussir est tellement facile, qu’il ne faut pas un forum pour vous expliquer; le technologie n’est pas compliqué. Il faut juste suivre le mode d’emploi.

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