Les dessous de la tomate industrielle

 

A l’occasion de la sortie du livre-enquête de Jean-Baptiste Mallet, l’Empire de l’or rouge, aux éditions Fayard, cette émission nous emmène dans les coulisses de la tomate industrielle.

On y découvre un monde insoupçonné, où une variété de tomates dures sélectionnées pour résister à l’entassement et au transport est cultivée dans des champs immenses en Chine. Y travaillent des enfants et familles réduites à un esclavage moderne, ainsi que des prisonniers dans des conditions déplorables.

Le produit final, un concentré de tomates destiné à l’industrie, servira à de nombreuses préparations industrielles vendues en Europe, mais aux “normes” chinoises. Vous le retrouverez dans le ketchup, les pizzas, le concentré de tomates en boîte, etc.

Le concentré de tomate périmé, oxydé, et impropre à la consommation est coupé avec différents additifs pour le rendre visuellement acceptable et envoyé en Afrique.

Pour éviter d’acheter des produits issu de ces pratiques mafieuses, seules les appellation 100% tomate italienne et 100% tomate française sont dignes de confiance.

La tomate présente de nombreux atouts nutritionnels et gagnent à être consommées à la fois crues et cuites pour bénéficier de l’ensemble de leurs nutriments. Ainsi, le lycopène (anti-oxydant qui donne sa couleur rouge à la tomate) aurait des vertus anti-cancéreuses et est mieux assimilé lorsqu’il est cuit (tout comme le beta carotène). En revanche les vitamines oligo-éléments résistent pour certains moins bien à la cuisson (magnésium, potassium, calcium, polyphénols, provitamine A, vitamine C et du groupe B.

Pour en savoir plus, vous pouvez lire l’enquête de Jean-Baptiste Mallet, l’Empire de l’or rouge.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*