Créer une structure micro-agriculture bio-intensive sur petite surface

Ca y est, vous avez bien réfléchi, vous vous lancez. Vous voulez créer votre structure agricole sur une petite surface, en intégrant des pratiques telles que la biodynamie, la permaculture, ou l’agroécologie.
Ce qu’on pourrait appeler en d’autres termes la micro-agriculture bio-intensive.

L’agriculture bio-intensive

La micro-agriculture biointensive est un système agricole visant à produire une alimentation complète sur une petite surface tout en enrichissant en humus le sol cultivé. Wikipedia

Les techniques de micro-agriculture bio-intensive donnent des rendements exceptionnels sur petite surface, sans nuire à la fertilité du sol. Ces techniques issues de l’agroécologie, de la permaculture et de la biodynamie sont diverses et variées mais reposent sur des principes communs :

  • le fonctionnement en cycle fermé sans intrant synthétique ayant pour but la création d’humus
  • une approche systémique
  • la culture sur butte, l’utilisation intensive de mulch (ne jamais laisser le sol nu)
  • parfois l’intégration d’animaux
  • des plantations plus serrées qu’en agriculture conventionnelle (rendue possible par la très bonne fertilité du sol)
  • l’utilisation de plantes fixatrices d’azote et de compagnonage entre les plantes
  • Une attention particulière est aussi portée aux activités d’hiver, pour maximiser les récoltes possibles sur l’année.

Mais ça vous le savez déjà, puisque vous voulez monter votre projet !

Mon projet est-il viable ?

Il semble évident de le rappeler, mais pensez à bien vérifier la validité économique de votre projet ! Valider le réalisme et la faisabilité de son projet en faisant quelques calculs et simulations peut éviter de cruelles déconvenues.

La bonne nouvelle c’est que les techniques utilisées en micro-agriculture biointensive permettent de nombreuses économies : par rapport à des maraîchers/agriculteurs « conventionnels » vous éviterez de nombreuses dépenses en en carburant, produits phyto-sanitaires et en irrigation.

Evidemment, le travail manuel représentera une charge de travail plus élevée, en appliquant des principes de permaculture dès la création du lieu vous mettrez toutes les chances de votre côté pour laisser la nature travailler pour vous.

Voici quelques astuces pour mettre toutes les chances de votre côté, inspirées du célèbre fermier américain Joel Salatin.

Conseils pour monter une exploitation à petite échelle :

Eviter de s’endetter dès le début.

Ne pas avoir les yeux plus gros que le portefeuille et progresser petit à petit donne beaucoup de liberté. On se libère de la pression énorme d’avoir de gros revenus très vite pour être en mesure de rembourser un prêt. En cas de gros emprunt, il faut aussi prévoir que des impôts seront générés par des revenus même si l’argent sert à rembourser un prêt. On peut vivre très bien, de façon frugale sans gros revenus au début du projet.
Les investissements initiaux concernent principalement la surface à acheter (on peut d’ailleurs aussi les louer ou passer par Terre de Liens, ) et les outils mécanisés. En commençant sur une petite surface avec des outils principalement manuels (culture intensive), on peut très bien gagner sa vie, comme en témoigne Jean Martin Fortier, qui cultive sur seulement 0.8 hectare au Québec.

Court-circuiter les intermédiaires

Cela donne encore une plus grande liberté, on peut produire de plus petits volumes et augmenter la valeur ajoutée de ses produits.
Pour cela on peut se charger soi-même de distribuer ses produits (par exemple à des restaurateurs).

On peut aussi développer des circuits courts créer une AMAP, vendre sur les marchés paysans ou directement à la ferme. Proposer des « autocueillettes » à la ferme peut être une bonne idée : cela limite le temps de travail consacré à la récolte et présente l’intérêt de sensibiliser les familles à une agriculture saine et simple.
Il est également de plus en plus facile de promouvoir soi-même ses produits sans passer par un intermédiaire grâces aux nouvelles technologies, dont bien sûr internet.

Avoir des activites variées et/ou complémentaires

Evidemment, la polyculture a beaucoup de sens d’un point de vue écologique, mais elle peut aussi se révéler économiquement avantageuse. Cela peut devenir un avantage concurrentiel (pourquoi ne pas proposer des fleurs comestibles à des restaurateurs ?) et être utile lorsqu’un secteur subit une baisse de prix importante.

En changeant souvent d’activité dans la journée, la routine et la monotonie ont aussi moins de chances de s’installer.
Pensez aussi aux activités complémentaires, comme l’animation d’ateliers thématiques ou des visites ouvertes aux scolaires, voire un hébergement à la ferme sont d’autres idées.

Partager et transmettre ses savoirs

L’accueil de stagiaires/wwoofers est souvent une expérience enrichissante et peut donner un bon coup de main.

Attention toute fois à bien définir les règles avant leur arrivée et à garder un échange équitable. Ils viennent généralement pour apprendre et attendent que l’on passe un peu de temps à travailler et échanger avec eux, légitime, non ?

Lectures utiles pour la culture sur petite surface

Eliot Coleman a écrit de nombreux livres sur le sujet. Je ne crois pas qu’ils aient été traduits et c’est bien dommage. Si l’anglais ne vous fait pas peur, lisez ses livres pleins de bons conseils.

Je vous conseille notamment ces deux-là:

colemanEliot Coleman :
The New Organic Grower: A Master’s Manual of Tools and Techniques for the Home and Market Gardener.
Sûrement le livre le plus reconnu dans le domaine. Une mine de conseils sur les outils, la plannification des cultures, l’amélioration des sols, la prolongation des saisons de culture (season extension) et même la vente des produits.
eliotEliot Coleman :
The Winter Harvest Handbook: Year Round Vegetable Production Using Deep Organic Techniques and Unheated GreenhousesJ’ai adore ce livre très clair et plein d’astuces. Eliot Coleman explique ses techniques pour cultiver le plus possible en climat froid. Notons qu’il est dans le Maine (USA), qui connait des hivers beaucoup plus rigoureux que les climats francais (hors montagne)
t157Jean-Martin Fortier :
Le Jardinier-maraîcher, Manuel d’agriculture biologique sur petite surfaceJean-Martin Fortier, un maraîcher québécois a récemment publié un livre que je n’ai pas encore eu l’occasion de lire mais plébiscité. Ses travaux s’inspirent beaucoup de ceux d’Eliot Coleman, et c’est en français !
Vous pouvez aussi regarder la video d’une conférence passionnante sur le maraichage sur petite surface.
Vous pouvez aussi trouver de nombreuses ressources sur son site
Sans-titre-1Moreau, J. G, et J.J. Daverne : Manuel pratique de la culture maraîchère de Paris, 1845.C’est drôle, Coleman et Fortier s’inspirent beaucoup des maraîchers de Paris du 19ème siècle. Voici un ouvrage de 1845 (et donc dans le domaine public) très intéressant sur les pratiques de l’époque, propulsées par des tonnes de crotin de cheval à utiliser dans la capitale. Etonnamment, c’est très facile à lire.
Vous pouvez le télécharger ici
Dans le même genre et de la même époque, voici un lien vers « De la culture maraîchère dans les petits jardins » et « Manuel de culture maraichère« 
Vous trouverez ici une liste d’aides associatives et publiques pour ceux qui veulent se lancer.
95 commentaires pour “Créer une structure micro-agriculture bio-intensive sur petite surface
  1. Arona CISSE dit :

    Bonjour, je m’appelle Arona Cissé, je suis sénégalais et je suis en phase d’étude pour me lancer dans un projet de micro-agriculture bio-intensive : une structure de maraichage sur une petite surface de 01 hectare.

    je cherche des conseils et des méthodes pour calculer :

    – Rendements moyens des légumes ;
    -Évaluation des rendements de culture;
    -Choix de l’espacement entre les rangs et sur le rang;
    – les besoins en eau pour assurer une saison de 12 mois

    Exemple d’évaluation :

    1-Quantité de légumes nécessaires pour produire 60 paniers d’été;
    2-Évaluation du nombre de transplants nécessaires;
    3-Légumes transplantés : planification des superficies nécessaires;
    4-Légumes semés : planification des superficies nécessaires;
    5-Superficie nécessaire pour produire 60 paniers
    6-planification des paniers:

    – mettre en priorité des légumes de base: laitues, carottes, oignons, pommes de terre, tomates, concombres, courgettes, poivrons,haricots et crucifères (brocoliset choux-fleursen majorité);

    – les fruits sont toujours appréciés (fraises,
    framboises, bleuets, pommes, raisins, etc.);

    – ajouter à cela des légumes moins connus pour augmenter la variété. dans les
    paniers persil ;

    7- les réserves d’eau et les besoins en eau pour assurer une saison de d’été et ou 12 mois de production

    Bien qu’il ait parmi ces légumes des variétés qui ne poussent pas au Sénégal, ce qui m’importe c’est la méthode et la pédagogie et le partage pour le progrès.

    j’attends avec impatience

    • Valentine dit :

      Bonjour Arona,

      Je ne connais pas de livre adapté à votre climat, mais vous pouvez regarder l’excellent livre de Jean-Martin Fortier, un Québécois, Le Jardinier Maraîcher.
      Il donne de nombreuses astuces de planification.
      Avez-vous pensé à intégrer du petit élevage ?
      Bonne chance pour votre projet qui a l’air déjà bien réfléchi !

      • Arona CISSE dit :

        Merçi Valentine ,

        pour ces indications, je souhaite également intégrer une petite production de 50 lapins de chaire de type californien avec des hybrides locales.

        • Valentine dit :

          Super, votre description donne envie d’en savoir plus !
          Peut-être aussi penser à de l’élevage de vers du fumier sous les clapiers pour transformer leurs déjections en compost très fertile ?
          Ou un élevage de black soldier fly ? Ou du recyclage des déchets avec du bokashi ?
          Je prépare un article au sujet du bokashi, c’est une très bonne façon de recycler les déchets organiques sans perdre de nutriments.
          Bon courage pour ce beau projet, tenez-moi au courant !

          • Arona CISSE dit :

            bonsoir Valentine , cela fait une année que je travail sur mon projet avec mes deux fils, l’etude est pret je suis à la phase mise en oeuvre de la formation, d’ailleurs l’ainé est actuellement en 2 année à l’école des techniciens d’élevage de Saint louis au sénégal et l’autre va commencer sa formation à la ferme école agroécologique KAYDARA dans la communauté rurale de FIMELA région de Fatick au Sénégal

          • Valentine dit :

            Bravo Arona, tenez-moi au courant de l’avancée de votre projet ! Bonne chance !

  2. MICHEL MORENO dit :

    Je suis propriétaire d’une parcelle de terre, d’environ 1 Ha exploitable, a une dizaine de kms de Toulouse. Je veux mettre en place un projet de production de fruits rouges naturels et bio.
    Je suis conscient que ma surface est suffisante pour que ma femme puisse en tirer un revenu.
    Je suis retraité, donc je ne veux pas m’inscrire personnellement à la MSA.
    J’ai déjà le créneau de distribution des récoltes sur la filière restauration et pâtisserie.
    Pouvez-vous me donner vôtre avis sur les modalités d’inscription a la Chambre d’agriculture, et pensez-vous le projet viable ?

    Merci beaucoup et bien à vous,
    Michel

    • Valentine dit :

      Bonjour Michel,

      Je dois vous dire que je n’ai pas d’information sur les modalités d »inscription à la Chambre d’Agriculture.
      Ca me semblerait viable sur un hectare, surtout si vous êtes sûr de pouvoir vendre la totalité de votre production.
      Simplement, comme c’est un produit très saisonnier, il faudrait être sûr d’avoir les ressources humaines suffisantes pour la cueillette et que les restaurants/pâtisseries seraient en mesure de vous acheter le volume de votre production sur un temps très court.
      Sinon peut-être penser à de la transformation chez vous ? Ou proposer aux consommateurs de venir cueillir eux-même les fruits ?

      Bonne chance dans votre projet !

      • MICHEL MORENO dit :

        Bonsoir Valentine,

        J’avais totalement égaré vos coordonnées pour revenir vers vous et je m’en excuse. Enfin c’est fait, je vous ai retrouvé avec vôtre réponse bien positive.
        J’évolue toujours dans mon projet, à tel point que ma belle-fille, 24 ans est en stage professionnel de maraichage bio dans la région de Perpignan.
        Je me renseigne déjà auprès de la chambre d’agriculture pour l’installation des jeunes agriculteurs.
        Elle pourra en créant son installation sur mes terres, poursuivre ses études au Lycée agronome par la suite.
        Je vais bien sûr l’aider avec sa mère, mon épouse, mais cela est vrai que je devrai limiter les plantation avec un Ha, malgré qu’en Bio, cela fait déjà une belle superficie.

        Bien à vous et merci pour vos conseils.

        Michel

        PS: il faut aider les jeunes à s’installer, à aimer être à son compte, le vie ne vous sourit que si vous lui prouvez que vous l’aimez !!! Croyez mon expérience

      • Blainville dit :

        Bonsoir Valentine

        J’aimerais savoir si faut absolument une formation pour se lancer dans une micro exploitation dans les légumes bio

        Merci

        • Valentine dit :

          Bonjour,
          Administrativement, une formation agricole n’est pas obligatoire, « n’importe qui » peut créer une entreprise agricole.
          En revanche certaines aides sont accordées sous condition de formation (on parle de capacité agricole, acquise après un BPREA ou BTSA par exemple). Les personnes ayant fait une formation peuvent aussi bénéficier de priorités, notamment pour la recherche du foncier.
          A penser aussi, une formation peut être bien utile pour un métier qui ne s’improvise pas 🙂
          Bonne chance !

    • Kévin dit :

      Bonjour Michel
      Pour l’inscription à la MSA , il suffit que votre femme déclare votre surface gricole à la MSA (prendre rdv).
      Elle expliquera le type de culture qu’elle veut faire (ex: fruits rouge) Et comment (ex: pleine terre).
      Auparavant, elle devra contacter le CFE de votre région pour s’incrire au registre du commerce (qui eux transmetteront le dossier à la MSA). (Vous pouvez télécharger sur internet se dossier qui se nomme Po Agricole).
      Vous devrez choisir entre une entreprise Individuelle ou société, Tva, etc..
      Et c’est là qu’il est important de bien réfléchir! Mais votre surface étant petite , votre femme ne pourra peut être pas devenir Cotisante solidaire au prêt de la MSA, elle sera ce qu’ils appel « suivi » et payera donc aucune cotisations (ce qui n’est pas un mal..) Mais la condition sera de ne pas dépasser 7000€ de CA (chiffe d’affaire par an); ca reste un trés petit CA mais , peut être suffisant à vos besoin !? Surtout pour les 1ere années , où vous ne serez peut être pas rentable.
      Vous pourrez choisir d’être imposé sur du réel ou au forfait. Le réel se base sur votre CA et le forfait se base sur un calcul savant , celon votre nombre de m2 , en déduise un CA et étes imposé là dessus.
      Si les 7000€ sont dépassé et que vous ne pouvez pas être cotisant solidaire, vous payerez plein pot les cotisations comme une entreprise agricole normale. Celà s’éléve entre 2000 et 3000€ par an. DOnc Attention avant de dépasser les 7000€… Je pense qu’il est toujours possible de dépasser une foi , ou peut être 2…de peux … mais je ne garantie rien.
      Voilà tout! Il faut que votre terrain soit disponible , et en non culture par un autre paysant , dans le cas inverse le dernier paysant à l’avoir utilisé devra déclarer à la MSA qu’il ne s’en sert plus.
      😉

  3. gouede dit :

    merci à tous. je suis un jeune ivoirien d’environ 34ans.j’ai un bts en telecommunication.a cause de mon handicap à l’oeil gauche suite à un accident en 1985, il m’est quasiment impossible d’avoir un emploi. j’ai decidé de revenir à une passion.la terre.je viens de faire l’acquisition de 3ha de foret.je pense et agriculture et elevage. je viens de me rendre compte que l’agriculture bio intensive serait un vrai atout pour moi.
    serieusement j’aurais besoins de vos conseils car j’ai à charge une petite fille de 2ans.merci encore.

    • Valentine dit :

      Bonjour Gouede,
      Bravo pour vos projets ! Je ne sais pas vraiment comment vous conseiller, je ne connais pas bien votre climat ni vos débouchés.
      Je pense que la première chose à faire serait d’identifier les produits les plus faciles à vendre dans votre coin. Et bien sûr de savoir ce qui vous plait. En faisant des recherches sur l’agroécologie vous devriez avoir quelques pistes. Si vous avez des questions assez précises n’hésitez pas.
      Bonne chance !

  4. Audrey dit :

    Bonjour, je possède un terrain agricole de 3000m² et je souhaiterais y créer un petit élevage de poule (viande + oeufs) en bio. Pensez-vous que le projet est viable en sachant que la parcelle doit recevoir aussi notre maison d’habitation en plus des bâtiments?
    Merci de votre conseil
    Audrey

    • Valentine dit :

      Bonjour Audrey

      Il faudrait creuser un peu mais ça me semble difficile de dégager un salaire, même si cela pourrait représenter un revenu d’appoint.
      Pour les poulets bio, il faut 4m² par poulet en extérieur + le bâtiment d’élevage.
      Si vous consacrez 1000m² d’extérieur aux poulets, il en tient 250, et il faut prévoir un bâtiment d’environ 50m² je dirais (poulailler + local de service). Les poulets doivent être abattus à plus de 81 jours ce qui veut dire qu’en théorie sur un peu plus de 1000m² de terrain vous élevez un peu plus de 500 poulets sur un an car il faut prévoir un vide sanitaire de 2 mois par parcelle.
      Il faudrait voir la marge nette, selon ce document elle s’élève à environ 4€/poulet ce qui donnerait 2000€/an. Il faudrait aussi prendre en compte le taux de mortalité qui s’élève à environ 15% selon ce document. Ce document donne aussi des exemples concrets d’élevage.

      Je n’ai pas fait de calcul pour les pondeuses mais cela semble aussi compliqué d’en faire une activité rentable.
      L’abattage se ferait par vous-même ? Vous vendriez en circuit court ?

      Bonne chance dans votre projet
      Valentine

  5. rose dit :

    bonjour,

    j’ai 42 ans, j’ai démarrée à l’instinct, à la hate, sans connaitre vraiment le secteur avec 1000 m2 en potager bio dans un village d’eure et loire, il y a deux en continuant à travailler.

    J’ai beaucoup appris seule, grace à internet aussi en autodidacte.

    J’ai apprise toute seule à regarder pousser mes pommes de terre salades courgettes(elles sont tellement devenues grosses que je peux m’inscrire au record guinness…) maïs oignons épinards persil carottes, à aussi voir l’échec de mes tomates sur le sol trop humide.

    , avec émerveillement et me suis découverte la passion que nous partageons tous.

    j’ai décidée d’en faire ma profession cette année. je vous listes les démarches éffectuées et vous me direz si certaines sont hatives ou pas car je dois corriger ce défaut de comportement :

    ^inscription en tant qu’autoentrepreneur.

    ^développement des cultures dans le but de cultiver la majorité des légumes et fruits de saisons, j’essaie tout ce qui est de saison.

    ^demande de place sur le marché de ma commune

    ^demande de formation

    ^recherche de plus de surfaces cultivables grâce au fermage ou au prêt de terrain contre partage de récolte.

    ^en tant que franco ivoirienne résidant en france, notre famille en afrique dispose de très grandes surfaces cultivables, et je songe à y implanter un campement pendant mes vacances.

    je n’ai pas un sou, je ne veux pas m’endetter mais j’y crois.

    la pression est forte en ce moment car c pour moi le moment de me décider, car souvent je néglige mes cultures à cause du travail que je fais à côté.

    j’ai pu vendre à des amies 50 e de légumes et j’en suis fière…elles ont appréciées. c’était un essai.

    l’idée grossit dans ma tête au fur et à mesure et si je n’agis pas elle va éclater (rires)..j’ai le trac,

    le potager continue à pousser et à chaque fois que j’y vais , j’entends. et je dois agir.

    il me semble que vous êtes des pro alors je me confie
    merci à ceux qui me répondront.

    suis je sur la bonne voie ?

    • Valentine dit :

      Bonjour Rose,

      Je ne suis pas une pro, mais je vais essayer de répondre 🙂

      En ce qui concerne le statut d’auto-entrepreneur, il me semble que le secteur agricole ne le permet pas et qu’on ne peut pas cotiser à la MSA et être auto-entrepreneur (à vérifier).

      Bravo pour vos projets, vous avez la bonne démarche : commencer petit et apprendre de vos erreurs !

      Est-ce que votre but est de vivre complètement de votre production à terme ?
      Bonne chance
      Valentine

    • Céline dit :

      Bonjour,
      Je suis en Eure et Loir, en allant à la chambre de l’agriculture vous trouverez des conseil ainsi que de l’aide dans les démarches administratives.
      En ce qui concerne les formations, la chambre de l’agriculture en propose régulièrement sur divers sujets.
      Pour le statut, ce n’est pas auto-entrepreneur, mais surement plus maraîchère.
      Pensez aussi à vous renseigner auprès de la MSA pour les montants de cotisation pour ne pas avoir de mauvaises surprises car avec ou sans rentrées suffisantes, il faudra tout de même payer les cotisations.

    • Rosy dit :

      Bonsoir Rose,
      je suis ivoirienne vivant en France, je souhaite m’installer aussi dans le maraîchage. Je souhaiterais rentrer en contact avec toi, je ne sais pas si tu as pu réaliser ton projet ou pas. Merci de me tenir au courant.

  6. domi dit :

    bonjour

    pour les gens qui veulent créer un jardin en milieu tropical voilà qui pourra peut être les aider

    http://www.jts-concept.com/

  7. Yann dit :

    Bonjour merci pour l’article, il ouvre des réflexions. avec ma tribut nous venons d’acheter une maison avec 4000m2 de terrain en pente douce avec petite marre au centre. J’aimerais me lancer en permaculture. Qu’elles démarche faut t-il faire pour en vivre (Formation obligatoire? inscription auprès de qu’elle organisme? La Safer? Mon terrain changera t’il de statut? …) Nous n’avons pas de finance et pas mal de travaux en cour dans la maison mais j’aimerais commencer petit et agrandir les cultures sur la majorité du terrain. Combien, pensé vous, qu’une personne seul peu « exploiter » de m2.
    Merci encore
    Yann

    • Valentine dit :

      Bonjour Yann,

      Tout dépend du statut que vous souhaitez avoir et des aides éventuelles auxquelles vous pourriez prétendre.
      Qu’entendez-vous par « J’aimerais me lancer en permaculture » ? Vous souhaitez vendre votre production en tant que maraîcher ?
      En théorie avec une surface de 4000m², en vous occupant bien de votre terrain vous pourriez dégager un salaire (voir les études ici : http://jardincomestible.fr/docs/maraichage-biologique-permaculturel-et-performance-economique/).
      Après tout dépend de ce que vous voulez produire, de vos connaissances, et surtout des débouchés.
      Bonne chance !

      • Yann dit :

        Merci pour ce document au combien intéressant. Oui je souhaite utiliser mes bras, ma tète et mes jambes au service d’une production agricole et en vivre. Je suis dans l’Allier au bas des montagnes Bourbonnaises. Je n’ai pas vraiment d’idée du ou des statuts permettant de vivre de la vente d’une production de légumes bio, d’ou ma question « Qu’elles démarche faut t-il faire pour en principalementvivre? ».
        je souhaite produire des légumes et plantes principalementaromatique dans un premier temps et quant les arbres fruitier seront productif, aussi des fruits.
        Pour le moment j’ai plus de connaissances théorique par les livres que de pratique, malgré un travail éducatif auprès de personnes déficientes autour d’un jardin en permaculture durant 3 années.
        pour les debouchés je ne me fait pas trop de soucis j’ai quelques idées.
        merci pour votre site que j’explore avec grand plaisir.
        Connaissez-vous le documentaire « secret des champs »? je trouve la partie sur la micorisation vraiment bien faite.
        Au plaisir de vous lire.
        Yann

        • Valentine dit :

          Bonjour Yann
          Je suis exactement dans la même démarche que vous et me pose les mêmes questions.
          Ce qui me fait peur, c’est que j’ai bien l’impression qu’il faille un diplôme type BPREA pour se lancer.
          Je vous conseille la lecture de cette page qui explique bien la démarche d’une famille, mais eux vivent principalement de la formation je pense, plutôt que de la production maraîchère.
          Avez-vous contacté la Confédération Paysanne ? Ils ont peut-être des infos à ce sujet.
          Merci pour l’idée du film Secret des Champs, je vais voir si nous pouvons organiser une visionnage au sein d’un collectif lyonnais de permaculture.
          Bonne chance !

        • Kévin dit :

          Bonjour, je me permet de vous répondre sur un point.
          Il n’y a pas besoin de formation pour devenir Permaculteur, simplement parce que la permaculture n’est pas qu’un métier mais une façon de vivre. Un permaculteur est aussi un cultivateur (Un jardinier, mairaicher, etc..) A vous de structurer/designer votre terrain de façon à recevoir des plantes (productrices, compagnes, utiles..) Et à trouver ses plantes, les planter et/ou semer ensuite intelligement par rapport à votre design.
          A savoir que si vous n’avez pas beaucoup d’argent, vous pouvez vous inscrire sur le forum de permaculture Francophone sur internet et essayer de récupérer des graine gratuitement via les autres cultivateurs permaculteur.
          Et suite à ça, si voous pensez pouvoir dégager un revenu de vos cultures, il vous restera qu’à vous inscrire à la MSA et au CFE de votre région.

    • marie dit :

      Bonjour , j’ai une grande envie de me lancer dans ce même projet par passion du jardinage et suis dans les même conditions que vous avec travaux à réaliser dans la maison donc petit budget pour commencer , et désire en vivre également et je suis seule pour y travailler car mon mari lui travail à l’extérieur . lorsque vous aurez les infos pourriez-vous m’en informer s’il vous plaît merci .

  8. Lorraine dit :

    Bonjour,
    je souhaite reprendre la maison de mes grands-parents et exploiter le terrain cultivable pour en vivre, mon compagnon ma fille et moi (environ 4000m2 et un peu plus mais boisé). Le terrain est en seine et marne et une petite partie avait d’ailleurs déjà été cultivée il y a plusieurs années (légumes et arbres fruitiers) mais pour la consommation personnelle. Auriez-vous une idée, un conseil à me suggérer pour un projet viable? j’avais pensé aux légumes et fruits de saison variés. qu’en pensez-vous? merci!

    • Valentine dit :

      Bonjour,

      il est difficile de vous donner un conseil comme ça… Ca dépend de vos besoins, de si c’est votre unique source de revenus, si votre but est avant tout de vous nourrir vous-mêmes… Je vous conseille de prendre contacte avec la Confédération Paysanne dans votre coin pour avoir des infos.
      Bonne chance !

  9. Arona CISSE dit :

    l’école des techniciens d’élevage de Saint louis au sénégal et l’autre va commencer sa formation à la ferme école agroécologique KAYDARA dans la communauté rurale de FIMELA région de Fatick au Sénégal

    • Arona CISSE dit :

      Arona CISSE dit :

      Bonjour Valentine , cela fait une année que je travail sur mon projet avec mes deux fils, l’etude est pret je suis à la phase mise en oeuvre de la formation, d’ailleurs l’ainé est actuellement en 2 année à l’école des techniciens d’élevage de Saint louis au sénégal et l’autre va commencer sa formation à la ferme école agroécologique KAYDARA dans la communauté rurale de FIMELA région de Fatick au Sénégal

  10. Fatima dit :

    Bonjour,

    J’habite aux emirats arabes unis et je souhaiterais me lancer dans un projet de mini-ferme bio (poules, oeufs, quelques legumes et fruits)
    Des lectures a me conseiller en rapport avec ce climat particulier?
    Des conseils?
    Merci d’avance
    Cordialement

    • Valentine dit :

      Bonjour Fatima,
      Si vous parlez anglais les travaux de Geoff Lawton vous seront sûrement très utiles. Certaines de ses vidéos sont sûrement traduites sur Youtube.
      Bonne chance !

    • Anthony dit :

      Bonjour Fatima,
      J’habite Abu Dhabi, je travaille aux Emirats depuis quelques années en plein désert… ou j’ai réussi a produire quelque fruits et légumes, si tu as besoin d’un coup de mains fait moi signe.

      Anthony

  11. Loïc dit :

    Bonjour,

    J’habite à la Réunion, j’ai un BP REA depuis juillet 2014, je vais bientôt acquérir un petit terrain agricole de 3000 m² a 1100 m d’altitude.
    D’après vous, pourrai je prétendre à faire une micro-agriculture bio-intensive rentable?

    Merci d’avance
    Cordialement.

    • Valentine dit :

      Bonjour Loïc,

      Honnêtement je ne saurais pas trop vous répondre, ne connaissant pas le climat de la région. Ca dépend du type de culture que vous faites, du nombre de rotations que vous pouvez mettre en place, du mode de vente de vos produits, et bien sûr de vos besoins financiers.
      Y a t-il des associations locales qui pourraient vous accompagner ?
      Bonne chance !

  12. Olivier dit :

    Bonjour,

    Quelle sont les formations obligatoires pour produire en micro-agriculture bio-intensive et vendre la production ?

    • Valentine dit :

      Bonjour Olivier,
      Il n’y a pas de formation obligatoire si vous ne souhaitez pas bénéficier des aides de l’Etat (DJA)
      Je vous conseille de prendre RV avec la Chambre d’Agriculture pour avoir plus d’infos.

  13. eric dit :

    Bonjour, je possède un terrain de 9800m² dans le Loiret, j’aimerais me lancer dans la permaculture pour le moment il est occupé par mon cheval qui engraisse bien mon jardinet, j’aimerais en exploité environs 4500m² en permaculture et j’aimerais savoir si une étude des des sols est nécessaire avant de lancer le projet(pour info je suis mécanicien avion et j’en est un peu marre de la vadrouille) j’aimerais me poser chez moi et y travailler, avec une formation en permaculture bien sure si des personnes peuvent me conseiller je suis ouvert a tout,,,,,,,,,,,,,salut

    • Valentine dit :

      Bonjour Eric,
      J’imagine que vous souhaitez faire du maraîchage sur votre terrain ?
      Quelle que soit l’activité que vous voulez avoir, il est très recommandé de faire une étude du sol, elle peut être simple (« test de la bouteille », contrôle du pH…) ou plus poussée via un laboratoire.
      Bonne chance pour votre projet

  14. Durand dit :

    Aide pour cultiver en Espagne

  15. coralie dit :

    Bonjour, je veux me lancer dans le maraîchage biologique.J’ai trouver un grand terrain( je serai cette après midi si je peu le loué car il est en friche depuis longtemps). J’aimerai cultiver des tomates, aubergines, poivrons, courgettes, artichaut, poireau, radis, pommes, pêches et des poires. Vu la situation du terrain je pense pouvoir faire une cueillette pour la clientèle.
    Est ce que vous pouvez me conseiller sur mon projet??
    Merci d’avance

    • Valentine dit :

      Bonjour Coralie,
      Quel type de conseil souhaitez-vous ?

      • coralie dit :

        En faites j’ai des diplômes dans l’horticulture et le maraîchage, mais je n’ai jamais créer de A à Z mon entreprise. La motivation est en moi mes j’ai un peu peur de faire le grand pas!!! Je me suis renseigner pour le propriétaire du terrain (c’est un peu compliquer). J’aimerai savoir par rapport a un nombre d’hectare comment ont peu savoir combien de CA je pourrai faire dans l’année???
        Comment fait on pour créer son entreprise en temps qu’administratif???
        Merci d’avance

      • hadi dit :

        Bonjour Valentine, avant tout je tiens à vous remercier à tout les réponses que vous laissez; bon je sais pas comment poster un nouveau sujet donc je vous écris là, bon bah Superficie 3 He en algérie à oran, vous me conseillez quoi pour un projet d’agricole merci

  16. hadi dit :

    *Bonjour tout le monde
    /superficie 3 hectares
    /Pays Algérie
    /Ville Oran
    /Climat méditerranéen
    /But un projet d’agricole
    /Je veux bien avoir un produit pour l’exporter vers UE
    Vous me conseillez quoi vous me proposez quoi ?

    Merci tout le monde

    • Valentine dit :

      Bonjour Hadi,

      Je suis désolée mais je suis bien incapable de vous conseiller, je ne connais pas votre climat ni votre marché.
      Il n’y a pas des productions qui pourraient être utiles au marché local ?
      Des associations algériennes qui pourraient vous accompagner ?
      Bonne chance !

  17. Ana dit :

    Bonjour à tous,

    Je m’appelle Ana, je souhaite me lancer également dans la permaculture mais j’ai un petit terrain au cœur de Brussel 320m² cultivable.

    Je vie dans une ancienne menuiserie d’environ 435m² habitable.
    Cette surface est divisée en plusieurs espace habitable de 5 familles ( 12 personnes dont 3 jeunes enfants et parfois 4 voyageurs).

    J’aimerai donc savoir :
    – si la petite superficie que je possède me permet de récolter ou vendre mes récoltes à ces 5 familles ?
    – Et si à coté 3/4 midi par semaine je peux faire un petit restaurant pour nourrir 10 à 15 personnes extérieur maximum ?

    Merci à vous,
    Ana

    • Valentine dit :

      Bonjour Ana
      Sur 320m² vous pouvez cultiver pas mal, après ça ne suffira peut-être pas pour nourrir tout le monde, surtout en hiver, ça dépend aussi de vos besoins.
      Bonne continuation

  18. Que ce concept est intéréssant, tant il remet l’homme et la terre au centre du sujet. Adieu les phytos et autres engrais issus de la chimie. Le livre de Jean MArtin Fortier est vraiment une référence pratique francophone.

  19. Lumpini Patrick dit :

    Bonjour mon est Patrick. Je viens d’acquérir un terrain de 45 hectares en Rdc ex Zaïre.
    Je souhaite commencé par une agriculture biologique et intègre de l’élevage d’animaux type porcs et de poissons.
    Ce terrain est jonché par 2 rivières.
    J’ai un peu de fond pour commencer mais mon projet n’est pas encore bien structuré.
    Merci de m’aider.

    • Valentine dit :

      Bonjour Patrick,
      Je ne sais pas vraiment comment vous aider, n’ayant ni les fonds ni les compétences pour.
      Je vous conseille de vous rapprocher des associations locales qui sauront vous conseiller.
      Bonne chance !

  20. Rosy dit :

    Bonsoir,
    merci pour ce site qui aide à avoir des réponses sur nos éventuelles interrogations. Passionnée par le jardinage, je souhaite m’installer en tant que maraîchère autodidacte et me former par la suite si nécessaire, je vis en creuse(23). Je souhaiterais éventuellement trouver une personne(h/f) avec qui je pourrais m’associer ou collaborer car l’union fais la force à mon sens. Merci d’avance à ceux ou celles qui prendront la peine de me contacter.

  21. Tom dit :

    Bonsoir et merci pour toutes ces info.

    Je m’appel Tom, j’ai 31 ans et je suis actuellement sur un projet de petite ferme aux aromates.
    J’ai aujourd’hui une bonne opportunité pour un terrain d’environ 2000M2 à un prix très attractif:)

    Mon problème: Le terrain est voisin avec une grande parcelle (plusieurs hectares) cultivée en conventionnelle (maïs)…

    Ma question: Y a t’il une solution à mon problème? 😉
    -Existe t’il des plantes, arbres, arbustes ou autres que je pourrais planter pour filtrer l’air et les sources émanant de cette parcelle « polluée »??

    -Si je me servais de cultures ogm (très gourmandes en produits chimique) pour filtrer et préserver ma petite parcelle, vous penser qu’ça pourrai marcher?

    L’idée serai de creuser un fossé (du coté pollué) puis un talus (de mon coté) et y planter des arbres, bambous etc… Tout se qui pourrais constituer une barrière naturelle contre le « débordement » de produits chimique en tout genre.

    Je ne trouve pas d’info sur se type d’alternative sur internet…

    En vous remerciant toutes et tous

    • Valentine dit :

      Bonjour Tom
      Un brise-vent végétal semble très approprié en effet. Le talus dont vous parlez est aussi une bonne idée pour dévier les eaux polluées.
      En revanche je ne comprends pas bien ce que vous voulez faire avec des OGM ? Je ne pense pas que ce soit une solution, ces cultures ne « pomperont » pas plus les produits phyto-sanitaires plus que les autres à mon sens.
      Bonne chance !

  22. ALINE dit :

    bonjour
    voilà j’aimerai m’installer en tant que maraîcher mais sans aucune aide de l’état je voudrais avoir une micro structure en essayant de sortir un 800 euros par mois voilà mais questions:
    combien de terrain il me faut?
    quels statut? pour payer évidement le moins possible auto entrepreneur cotisant solidaire ou autre?

    • Valentine dit :

      Bonjour Aline,
      Le statut d’auto-entrepreneur n’est pas possible en agriculture, il faut forcément cotiser à la MSA.
      Pour la surface dont vous avez besoin, ça va dépendre de votre type de production, de votre marché, de votre équipement, de votre sol, de votre climat… Tout ce que je peux vous conseiller, c’est de démarrer petit en gardant une activité à côté pour vous tester au début.
      Ensuite les cotisations dépendent de votre statut social à la MSA : cela peut-être cotisant solidaire, responsable d’exploitation à titre principal pu secondaire.

  23. Benoit dit :

    Bonjour,
    Je souhaiterai monter une petite ferme pour un projet de petit fruit( fraise, framboise,… ) êt aromate afin de faire évoluer la ferme en ferme pédagogique
    Ma question est de savoir où me renseigner sur des formations à la petite culture et transformation de production, merci d’avance

    • Valentine dit :

      Bonjour
      Renseignez-vous auprès de la Chambre d’Agriculture de votre département. Vous pouvez aussi contacter l’ADDEAR et les organismes de promotion de la bio (comme l’ARDAB dans le Rhône).
      Bon courage !

  24. dos santos dit :

    bonjour ,j aimerais me lancer dans la culture sans engrais chimique ,que en utilisant les excrément de poule je dispose d un hectare de terre qui n as jamais été cultivée je compte y mettre des poule meusienne et des légumes cette terre se trouve pour moi en très bonne posture car elle dispose d une source naturel elle se trouve au nord du Portugal terre non rocheuse et de couleur très noir que me conseiller vous en culture rentable car le climat es très intéressant saurais t il bon dit mettre quelque cochon noir dessus .j en attend de vos nouvelles car il es toujours bon d être conseiller par un connaisseur t elle que vous en vous en remerciant par avance merci d être a notre écoute .

  25. Marianne dit :

    Bonjour Valentine et un grand merci pour ce site qui est une précieuse source d’information!
    J’envisage de faire un CIF en septembre prochain pour m’inscrire au BPREA. Je m’interroge encore beaucoup car il s’agit là d’un énorme investissement… Du coup, j’aimerai savoir si l’activité de maraîcher est soumise ou non à un diplôme (je n’envisage pas les aides à l’installation)? Peut-on cultiver, vendre et transformer sans la moindre formation Du moins sans formation reconnue par l’état…
    D’avance merci pour vos conseils et j’espère que votre projet de pépinière avance bien!

    • Valentine dit :

      Bonjour Marianne,
      Il est tout à fait possible de vous installer sans diplôme si vous vous installez sans les aides. A savoir, parfois le fonds de formation Vivea finance une partie des formations agricoles. Pour cela il faut passez à la Chambre d’Agriculture de votre département pour signifier au point accueil Installation que vous envisagez de vous installer. Même si vous ne cotisez pas encore au fonds de formation des agriculteurs (Vivea), vous pouvez tout de même faire des demandes de prise en charge de formation. Ca ne marche pas à tous les coups, mais ça peut fonctionner!
      Si vous le pouvez, je vous conseille de suivre une formation avant de vous lancer. Si vous ne trouvez pas de solution financièrement, le wwoofing peut être une bonne solution pour apprendre (ou être ouvrier agricole pendant un petit moment).
      C’est mon conseil même si je ne l’ai pas vraiment fait, je vois aujourd’hui que je ne connais absolument rien ^^
      Merci beaucoup pour vos encouragements et bonne chance 🙂

      • Marianne dit :

        Merci beaucoup Valentine! Je me renseigne actuellement pour un BTS Agricole en formation à distance car je pense aussi qu’il me faut certaines bases 😉
        Quant au wwofing, je l’ai testé cet été et c’est vraiment le top pour apprendre!
        Bonne continuation.

        • Valentine dit :

          Très bonne idée ! Je suis en train de faire un BTSA Productions Horticoles bio à distance, c’est passionnant mais ça prend du temps, plus que ce que j’avais envisagé (d’ailleurs je retourne de ce pas à mon devoir 🙂 )

  26. BA AMADOU ALPHA dit :

    Oui oui tous ses commentaires sont fiables et crédible il faut le dire et pour ajouté ma part sur les commentaires,
    je pense que nous devrons reunir pour une grande communauté écologique pouvant agir vertement dans chaque secteur ou que l’on soit et non à l’utilisation des produits chimiques, des engrains frelaté j’en passe, donnons ensemble une autre vie a la terre , l’humanité car nous voulons un mode d’agriculture du monde vivant pouvant produire efficasement tout en respectant la sante du consommateur et celle de l’environnement.

  27. lamine seye dit :

    bonjour je m’appel lamine seye vivant au senegal.j’avais 4hectares de terre et je voudrais me lancer dans la culture maraichere je voudrais y planter des manguiers citroniers et orangiers,des carottes, aubergines, choux pommees, pommes de terre, oignons, afin divers legumes
    je voudrais des conseils pour la preparation des terres car non exploitee pendant des annes et si possible un bon plan d’execution

    • Valentine dit :

      Bonjour
      Je n’ai pas les compétences pour vous aider, je vous conseille de vous rapprocher des associations qui travaillent au Sénégal et connaissent bien le marché et le climat.
      Bonne chance pour votre projet

  28. Abbas dit :

    Bonjour,je m’appel Abbas je suis Tchadien et je suis aussi en phase d’étude pour me lancer dans un projet de micro-agriculture bio-intensive et un petit elevage : une activité de maraichage sur une surface de 02 hectares.j’aimerai avoir des conseil de réalisation pour ces projets que je ne l’ai jamais fait mais qui me tient tant au coeur.

  29. Claisse dit :

    Bonjour
    Je M appelle valerie. Je vais faire l aquisition de plus ou moins 4 hectares de surface. 1 hectare d abricotiers. La Terre n a pas été exploitée depuis 5 mois. Puis je prétendre à faire de la permaculture bio. j envisage 50 poulets et 50 pondeuses. Je vais me monter en cotisant solidaire. Mon projet est il viable ? L eau est sur le terrain (etang)j ai besoin de l électricité sur mon terrain peut on me la refuser ?
    Merci

    • Valentine dit :

      Bonjour Valérie,
      Il est difficile de répondre, la viabilité de votre projet dependant des différentes activités, du marché local, de votre mode de commercialisation, etc.
      Il est important de savoir que vous ne choisissez pas le statut social (cotisant solidaire), il est défini par rapport à des critères de temps et de surface. Pour être certifiée AB, il faudra passer par un temps de conversion car la terre doit être ne friche plus longtemps pour pouvoir passer directement en AB (3 ans pour les cultures pérennes il me semble ? A vérifier sur le cahier des charges). Pour l’électricité je ne sais pas, ça doit dépendre de nombreux facteurs.
      Bonne chance !

  30. Marie dit :

    Bonjour, bravo et merci pour cette mine d’informations !

    Je suis très intéressée par tout ce que je viens de lire en conseils et astuces.
    J’ai toujours adoré jardiner et maintenant que je possède 800 mètres carrés de terre disponible, je voudrais me « lancer ». Je souhaiterais la cultiver en permaculture, surtout de légumes que je retrouve par saison sur les marchés. Déjà pour ma maisonnée (2 personnes) et pourquoi pas proposez mes éventuels surplus de production à la vente. J’ai 60 ans et suis à la retraite.
    Pensez-vous que je devrais m’inscrire à une formation pour avoir le droit de proposer mes légumes aux autres ? Merci pour votre aide précieuse et surtout bonne continuation !
    P.S : y-aurait-il des séniors dans mon cas ?
    Marie

  31. nasser dit :

    Bonsoir Valentine
    Ici Nasser AKPAHOU depuis Bénin , je suis agronome de formation production végétale. Actuellement je travaille un réseau de producteur dans la commune de Savalou sur l’inoculation de Soja. Grâce a cette technique leurs production de soja a été doublé. Mais d’après les analyses il ressort que leur sol est pauvre en phosphore. Du coup je pense émettre une étude expérimentale sur le soja avec l’apport du phosphore pour augmenter le rendement par conséquent améliorer la fertilité du sol. Que pensez-vous de cet apport de phosphore ? Cette étude d’apport de phosphore combiné a l’inoculum est déjà expérimenter dans d’autre commune du département et le résultat est meilleur.

  32. nasser dit :

    Ma deuxième préoccupation est la suivante. L’étude du marché est faite déjà. Dans la méme commune je pense faire de l’agriculture intégré sur une ferme de 2Ha Asavoir (production de maiis ;soja;igname et elevage port et poulet)
    Vous pouvez m’aider a rediger un projet dans ce sens ou me prosposer des meodels ?

    • Valentine dit :

      Bonjour Nasser
      Merci pour vos messages, je suis bien incapable de vous répondre, vous êtes bien plus qualifié que moi !
      Je ne suis pas agronome et ne connais pas le Bénin… C’est intéressant, ce soja inoculé.
      Je vous souhaite bonne chance pour ce projet.

  33. julien dit :

    bonjour je suis titulaire d’un bepa et j’aimerai monter un elvage ovin sur 57 ha comment puige mi prendre

  34. messina dit :

    je voudrais creer une structure de jardinage sur 2het je voudrais des conseilles sur les varietees a planter en meuse c est pour redonner a ma fille apres avec egalement 1 het de vigne

  35. GHISLAIN dit :

    Bonjour à tous, à 35ans j’ai une idée qui me trotte depuis un moment, je n’ai pas d’expérience dans le domaine de la culture mais plutôt dans la construction (15 ans de BE). Je suis passionné par l’autonomie énergétique et alimentaire. Actuellement je bosse sur les plans d’une maison autonome avec serre intégré sur la maison (type earthship). L’idée c’est de créer un environnement autonome et non polluant (évidement) avec production d’œuf, de miel, graine (noisette, noix), herbes aromatiques, fruits divers (cerise, pomme, poire,…), tomate….. et d’y intégrer des « cabanes » pour faire des locations (diversité de revenu). Toutes la production serait pour l’autonomie alimentaire et pour la vente (produit frais et/ou transformer). Je n’ai ni terrain ni finance (pas plus de 20k€) car au chômage. Je vie dans la région de Bourgogne. La 1ère question est simple est-ce totalement utopique comme projet ? Pourrais-je espérer avoir accès à des terres constructibles (où non constructible si d’autre moyen qui me sont inconnue) ? Environ quelle surface (pour une idée) ? Bref est-ce un rêve qui est accessible et viable ou je perds mon temps à rêver ? Même si les rêves sont moteurs !! Merci beaucoup 

    • Valentine dit :

      Bonjour Ghislain, c’est compliqué de répondre sur la viabilité économique, en tout cas gardez en tête que l’obtention du permis de construire n’est pas facile en zone agricole et surtout peut arriver uniquement si vous êtes agriculteur (en tant que responsable d’exploitation, ce qui suppose que vous dégagez un revenu conséquent de votre activité agricole).
      En tout cas bonne chance !

  36. Elvis Ekoué dit :

    Bonjour tout le monde et je remercie le bon Dieu d’avoir me guidé vers ce forum. Je suis togolais et informaticien et j’ai un petit atelier et un cybercafé.la main sur la conscience actuellement je suis déboussolé car rien ne marche plus en plus de la crise économique qui sévi actuellement notre pays j’ai envie de retourner un peu en arrière. L’idée m’est venue de retourner vers la terre c’est a dire monter un petit projet d ‘agriculture et d’élevage au village . Franchement je suis sur que la ne me trompera jamais.
    Pardons j’aimerais avoir vos propos pour bien me statuer
    Merci

    • Valentine dit :

      Bonjour Elvis,
      Je ne peux que vous encourager à vous lancer 🙂
      C’est dur de vous conseiller car je ne connais pas le Togo ni votre projet, prenez contact avec des paysans de votre coin pour avoir des conseils. Et si vous pouvez, gardez votre activité avant de tout lâcher, ça vous permettra d’avoir moins de pression, et surtout ça vous donne droit à l’erreur !
      Bonne chance

  37. Talhatou dit :

    Bonjour,
    Je voudrais aussi me lancer dans l’agriculture mais je n’y connait absolument rien. Je vis à Conakry (Guinee) et je ne peux pas combiner mon travail actuel avec l’agriculture car il me prend déjà tout mon temps.Du coup j’ai peur de tout laissez et ne pas réussir dans l’agriculture.
    Que me conseillez-vous? Si quand même je décide de me lancer devrais-je faire une formation?
    Merci

  38. Sophie Rode dit :

    Bonjour Je m appelle Sophie et je possède 35 hectares de garrigues dans Les Corbieres et j aimerai exploiter ses terres. Je pense faire des huiles essentielles, planter des truffiers. Je n y connais pas grand choses en agriculture. J aimerai savoir si une personne peu me donner des informations et des conseils. Je me demande si je peux planter des plantes et fleurs pour faire des huiles essentiels pour les parfumeurs. A partir de combien d hectares exploiter je peux vivre. Merci. Sophie

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